22.11.2010
Blue Monday, ou presque..

Il y a des jours comme ça, que l'on aimerait occulter. Ce lundi en est un, il rivalise avec le lundi blues même si on n'est pas en janvier: 3ème lundi de novembre, il fait moche et froid. Rien n'à attendre de ce jour, si ce n'est qu'il se termine.
Ce n'est pas le Spleen, juste de la lassitude. Un jour sans. Et un billet pour rien.
La nuit est en train de tomber, mon humeur chagrine va s'en aller, en musique...
17:00 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : lundi, blue monday, blues
18.11.2010
Théâtre de Guignols: Stauffer-Kadhafi
Si vous lancez une recherche avec le terme «guignol» sur Google image (ou sur Exalead si vous préférez un moteur de recherche alternatif, ce à quoi je vous encourage vivement), vous obtiendrez, entre autres, la photo de Stauffer et celle de Kadhafi.
Ça tombe bien, c'était mon sujet d'aujourd'hui.
Le guignol genevois a réussi à irriter le guignol libyen, comme de bien entendu.
Ce dernier dépose plainte. Et le conseil fédéral poursuit le guignol genevois.
Prévisible et sans doute attendu. Logique.
Un grand merci à notre guignol genevois qui sait très bien comment claquer l'argent du contribuable avec ses ineptes gesticulations* incessantes!
On se réjouit déjà de l'entendre crier au martyr.
Grosse fatigue...
* un terme qu'il affectionne tout particulièrement dans ses attaques aussi diverses que variées
13:35 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : guignol, stauffer, kadhafi, mcg, affiches
13.11.2010
Enchérisseur sur la misère
J'ai appris que Bernard Rappaz venait de perdre sa ferme, saisie puis vendue aux enchères. Comme toutes ces histoires, ça m'a fait mal au coeur. Un morceau de vie, «home sweet home» est arraché.
La loi est ce qu'elle est, vache mais bon, il y a d'autres acteurs dans ce genre de cas. Et ce qui me turlupine, c'est les enchérisseurs. Ceux qui profitent de la misère d'autrui.
Parce que dans ce genre d'enchères, c'est de ça dont il s'agit: profiter, pour l'un, de la détresse, de l'autre, pour acquérir des biens à bas prix.
Tellement bas prix, que la plupart du temps, les ex-propriétaires se retrouvent sans maison, mais avec une bonne partie de l'hypothèque entre les bras. Plus que les yeux pour pleurer.
Pour Rappaz, ses amis ont tenté de racheter sa ferme aux enchères, ils ont échoué.
Je ne souhaite pas à son nouveau propriétaire d'y couler des jours tranquilles. Non, j'espère que cette ferme le rongera.
On peut toujours rêver.

22:24 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : enchère, saisie, rappaz, huissier






